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Vézelois - Novembre 2013 - RETEX du Second d'Unité

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Vézelois - Novembre 2013 - RETEX du Second d'Unité

Message par bugsdomi le Jeu 12 Déc - 7:57

Retex Opération « Last Chance » à Vézelois les 23/24 novembre 2013


Présentation

Voici mon RetEx de l’opération « Last Chance » qui s’est déroulée à Vézelois le week-end du 23/24 novembre 2014.
Je suis Dominique, j’appartiens au 22nd Rgt S.A.S. – Unité de Simulation Militaire et de RolePlay, et je suis le second de mon Commandant d’Unité, Ludovic Ramelet, co-fondateur avec Nicolas Bergeron de cette magnifique Unité.
Ceci est mon 1er RetEx, il va certainement être maladroit, aussi, je demande votre indulgence.

Dans ce RetEx, je vais faire acte de transparence et y reporter tout ce que j’ai vu, entendu, accompli, compris, fait, aussi bien mal que bien.

Cette opération « Last Chance » mettait en présence les forces de « l’IRA (Irish Republic Army) » en tant que Défenseurs, et la « FAR (Force d’Action Rapide)» en tant qu’attaquants.

Les unités présentes étaient les suivantes :
Coté IRA :
• DIL : 7 Opérateurs
• Angry Cie : 4 Opérateurs
• Pandas : 8 Opérateurs + 2 chiens
Soit 19 Opérateurs + 2 chiens

Coté F.A.R.:
• 1°Cie (22nd Rgt. SAS) : 6 opérateurs
• 4°Cie (BOPE) : 5 Opérateurs
• 6°Cie (T.H.C. 74) : 5 Opérateurs
Soit 16 Opérateurs
Pour un total général de 35 Opérateurs + 2 Chiens

Nous étions montés à un effectif confirmé de 46 opérateurs, mais il y a eu des défections pour diverses raisons sur les derniers jours.
Nous n’étions qu’entre unités déjà connues, avec qui nous travaillons régulièrement.
Pour ma part, j’avais invité l’unité des Pandas (de la Région de Sens, où j’habite) dont je connaissais déjà quelques opérateurs de qualité, avec qui j’avais déjà travaillé, à venir se joindre à Vézelois car je savais que cela collerait dans les 2 sens, et je ne me suis pas trompé.

Jeudi 21/11
J’ai retrouvé sur place Mon Commandant d’Unité ainsi qu’un opérateur venu avec lui.
Nous sommes donc en petit comité de 3 personnes.
Nous avons eu la très bonne surprise, lorsque nous sommes allés chercher les clefs du Fort auprès de M. Vinez, Responsable du site, d’être accueillis par toute l’équipe des bénévoles du Fort, qui fêtaient le Beaujolais Nouveau, et, une fois n’est pas coutume, nous avons dérogé à la règle ABSOLUE, qui est, aussi bien à l’entraînement qu’en opération : PAS D’ALCOOL !!!.
Ceci dit, techniquement, nous n’étions, ni dans un cas ni dans l’autre, et donc nous avons accepté avec joie de partager le petit verre de l’Amitié avec cette joyeuse équipe, d’autant plus, qu’il y a avait plein de petites choses sympathiques à grignoter, et de toute façon, notre consommation s’est limitée à un demi-verre ; Fin de la parenthèse…
Après un dernier repas « civilisé » en ville, nous sommes rentrés au fort et nous avons effectués une révision du matériel jusqu’à 2h du matin.

Vendredi 22/11
Tout comme hier, il a neigé pendant la nuit, mais un redoux s’annonce et la neige fond sur les parties non herbeuses.
Nous avons effectué une visite du Fort et une reconnaissance de notre point d’infiltration. Toute la visite et les points particuliers ont été filmés à la GoPro de mon CU.

Nous avons en particulier :
• repéré notre point d’infiltration, en toute discrétion, en dehors de la portée de vision du mirador, dont nous redoutons la vigilance.
• marqués les points de passage dans la forêt avec du Rubalise,
• préparé les accès pour le franchissement des grillages,
• mis en place nos moyens de descente (Echelle spéléo et cordages divers pour descentes des personnels et du matériel)
• testé notre infiltration et les moyens de descente dans les douves du Fort.

Au départ, nous avions envisagé de faire passer tous les opérateurs avec l’échelle spéléo, mais lorsque mon CU et moi-même l’avons fait, nous nous sommes rendus à l’évidence que ce serait trop difficile, long et dangereux de faire passer toute l’unité avec ce moyen.
En effet, l’échelle spéléo s’entortillait, s’enroulait, malgré le fait qu’elle était maintenue en bas, et surtout, les crampons de nos bottes s’accrochaient aux échelons et il nous était très difficile de nous en décrocher.

C’était une expérience très physique et finalement beaucoup moins aisée que ce que nous avions imaginés et en tout cas, pas adaptée à une opération type « Forces Spéciales » qui se doit d’être fluide, discrète et rapide.

Nous avons donc opté pour une descente de tous les personnels en mode « Poids mort », c'est-à-dire, ceinturé avec la corde au niveau de la taille, et descente sécurisée par 2 opérateurs, l’opérateur devant s’allonger à l’horizontale, écarter les jambes et se mettre à 90° du mur, et assister sa descente en marchant à reculons.

L’essai que nous avons pratiqué avec le 3ème opérateur à démontré le bien-fondé de cette option, puisque nous sommes passé d’un temps moyen de 2 mn pour la descente par échelle spéléo, à une quinzaine de secondes (voire même moins) : 1er point de satisfaction de la journée
Il est évident que pour ceux qui vont pratiquer ce mode de descente, la confiance envers les 2 assureurs devra être totale, et ceux-ci n’auront pas le droit de faillir, car il y a quand même une hauteur de 8m à descendre.

Mais tous les opérateurs de la FAR sont habitués à travailler ensemble, et une confiance absolue règne entre ses membres, ils savent que tout se passera bien.

Après cette étape, nous nous sommes retrouvés dans les douves enneigées, et nous continuons notre reconnaissance en direction d’un endroit du Fort appelé « Coffre simple » (Il y en a 2, situés de part et d’autre du Fort, au Nord de celui-ci).
Le notre est celui situé à droite et nous servira de PC Opérationnel Principal.

Du fait de la neige, nous faisons attention à limiter notre signature, en marchant le long des murs des douves et en marchant dans les traces de celui qui nous précède.

Ce coffre est un vrai mouroir pour quiconque voudrait l’attaquer de front par la douve, en effet, des meurtrières et des fenêtres de tirs sont disposées judicieusement pour prendre en enfilade les douves et quiconque s’y trouverait n’aurait aucune chance de parvenir jusqu’à l’entrée, et ceci, avec un nombre d’opérateurs très limité dans le coffre (2-3 opérateurs seraient suffisant pour le tenir).

Après avoir fait le tour du propriétaire de notre PC Principal, nous nous mettons en route vers le second PC, celui-ci sera situé dans la tourelle de 75, accessible depuis le coffre simple par un tunnel non éclairé.
Cette tourelle de 75 dispose d’une entrée principale, et d’une sortie par le haut de la tourelle, qu’il faut escalader.
Ce qui fait que l’unité qui arrive à garder l’entrée du coffre simple, et l’entrée de la tourelle de 75, est en théorie, inexpugnable. (Mais nous verrons plus tard, que la pratique suit rarement la logique prônée par la théorie).

Ce PC Secondaire n’a pas de caractéristiques particulières, aussi nous ne nous y attardons pas, et nous montons enfin sur le talus qui domine le Fort, avec son mirador.

Mon adrénaline commence à monter, mais je vous dirais pourquoi dans un tout petit moment.
Nous montons tous les 3 en haut du mirador, pour vérifier la visibilité générale, et surtout confirmer que notre point d’infiltration sera bien invisible de celui-ci.

Nous sommes doublement rassurés car :
Entre le mirador et notre point d’infiltration, il y a une butte plus haute que notre point d’insertion
De plus, cette butte est recouverte par un bosquet assez épais.
A ce moment de la reconnaissance, nous sommes sûrs que notre infiltration ne devrait pas être détectée (en tout cas, pas par le mirador, impossible).
C’est le sourire aux lèvres, limite « Triomphant » que nous redescendons du mirador : 2ème point de satisfaction de la journée

Puis, arrive enfin le moment tant attendu par moi, celui pour lequel je suis en train de me faire une overdose d’adrénaline : Nous allons enfin tester mes explosifs.

En soi, ce ne sont que de simples « Bisons 4 », mais je les ai assemblés par paquet de 4 (pour un aspect « réaliste »), et surtout, ils sont à déclenchement électrique ET télécommandés par radio.

Nous faisons d’abord des essais à blanc, sans connecter le bloc d’explosifs au récepteur électrique, et nous nous éloignons progressivement pour tester la portée efficace de l’émetteur.
Le test à blanc consiste à déclencher une impulsion à l’aide de l’émetteur, celle-ci allumant une petite Led témoin sur le récepteur associé au canal choisi.
Arrivé au bout du plateau, il m’est impossible d’aller plus loin, sans tomber, et l’émetteur porte toujours, alors que nous sommes à 80m de notre récepteur ! Je suis certain que nous pourrions aller encore bien plus loin en environnement favorable (terrain ouvert).

Puis enfin, arrive le test grandeur-nature.
Mon CU me filme et me demande de bien faire attention, que cette séquence sera visualisée par notre Commandant en Chef, bref, il me met la pression, mais bien inconsciemment, car en fait il est tout aussi excité que moi à l’idée d’un succès sur cette partie de l’opération de Vézelois.
Je mets en place et révise ma chaîne pyrotechnique :
- Vérification visuelle de la « Pate-a-fix  » dont j’ai garni l’explosif pour pouvoir le plaquer directement sur la cible
- Les détonateurs bien en place au cœur-même des « Bisons 4 »
- Les 4 paires de fils électriques appariées et insérées dans les connecteurs « Guillotine » du récepteur, et vérification visuelle qu’il n’y a pas de contacts entre les 2 pôles.
- Repérage du canal du récepteur : Canal « A »
- Assignation du récepteur au Canal « A » de l’émetteur
- Dépose de l’explosif sur le mirador, comme on peut s’y attendre, la Pate-à-fix n’est pas efficace sur la structure mouillée par la neige, aussi je pose, l’explosif sur une poutrelle horizontale, et dépose le récepteur à la position la plus éloignée possible.
- J’active la mise en veille du récepteur

A partir de ce moment, l’explosif est opérationnel, et si une impulsion survenait depuis mon émetteur, tout péterait.
L’explosif posé, nous nous portons à la position la plus lointaine du test à blanc fait précédemment, et là, l’intensité est à son comble, mon cœur bat la chamade car je n’aimerais pas que cela soit un échec, ma crédibilité auprès de mon CU est en jeu.

J’attends le ‘Go’ de mon CU qui continue à filmer, et à son top, j’appuie sur le bouton « A » de mon émetteur.
Mes craintes, font comme l’explosif, elles s’éparpillent instantanément, car un grand « BAAAAM » salvateur consacre mon idée et la réalisation que j’en ai faite.
Dans un mouvement spontané de joie et de soulagement, nous checkons nos mains entre nous 3.

Tout a marché comme prévu et espéré : C’EST UN SUCCES TOTAL qu’il restera à confirmer demain, en réel pendant l’opération, mais à ce moment, j’avoue être très soulagé et très fier, d’avoir pu contribuer au renforcement du réalisme dans la Simulation Militaire.

Cependant, je n’oublie pas qu’une de nos valeurs est l’Humilité, et que je fais partie d’un collectif, mais quand même, je suis très heureux de ma journée : 3ème point de satisfaction de la journée.
Si demain en opération, cela continue à bien fonctionner, j’ai déjà dans ma boîte à idées de nombreux développements que je compte mettre en œuvre, toujours dans le but d’augmenter le côté réaliste de la Simulation Militaire, avec par exemple, la conception et la création de mines, d’IED, de pièges divers, capables d’éliminer une section complète, tout en conservant un aspect sécuritaire maximum, mais ceci est une autre histoire que je vous raconterai lorsque je les aurai réalisées et qu’elles auront fait leurs preuves.

Ceci dit, actuellement, rien n’est gagné, car demain nous devrons faire la même chose, très vite, et peut-être même sous le feu ennemi (ce qui sera le cas).
Nous continuons ensuite la visite du fort, mais comme nous avons vu les points essentiels de la mission à venir, celle-ci se déroule assez vite, et nous rendons au PC pour attendre les premiers opérateurs qui vont arriver dans les heures qui suivent.
Les équipes commencent à arriver en début de soirée, et nous nous installons, membres de la F.A.R., dans une pièce (anciennement un local à munitions), située sous le tunnel du Pont-Levis.
C’est un moment de retrouvailles très convivial et nous sommes vraiment heureux de nous retrouver.
Les équipes de l’IRA, quant à elles, seront hébergées à un autre endroit du Fort.
Chacun prend sa place pour bivouaquer, compagnie par compagnie.

En tant que second de mon unité, je prends les éléments de la 1ère Cie à part, et leur fait une relecture du scénario, des objectifs et des règles qui vont présider à  cette opération, car NOUS NE VOULONS aucun problème d’aucune sorte, nous voulons que cette édition de Vézelois soit exemplaire dans son organisation, sa préparation, et dans son déroulement.

Un pré-briefing nous donne les consignes pour le début de journée demain.


Samedi 23/11
Réveil à 6h, il a fait assez froid cette nuit, mais c’était néanmoins très supportable.

Phase 1 – Mise en place et approche
Les choses sérieuse commencent et l’excitation, la joie, ainsi que le stress de se planter sont là, mais tous, pour rien au monde, ne voudraient manquer ce Vézelois 3ème édition.
Nous avons pour consigne de ne pas rencontrer les opposants avant que les hostilités ne soient ouvertes, et, comme vu lors du pré-briefing, nous (la F.A.R.), nous partons à 8h15 du Fort vers un endroit convenu à l’avance, à l’extérieur du Fort, dans un bosquet situé à environ 600m, avec pour consigne d’attendre nos Commandants d’Unité, qui doivent participer à un briefing général (en tant qu’organisateurs) avec nos opposants.

Attention, aucune information ne filtrera  vers nous à l’issue de ce briefing.
Nos CEMO nous rejoignent vers 9h30 et une nouvelle phase d’attente commence, pour permettre à l’IRA de faire son briefing opérationnel et lui laisser le temps de se mettre en place.
Ce temps est mis à profit pour notre propre briefing opérationnel et réviser notre matériel.
Vers 10h00, nous nous portons vers notre point d’entrée en forêt qui sera le point de regroupement et de départ de notre infiltration.

Je suis en tête de colonne et c’est donc moi qui ouvre la voie, et je fis là, ma 1ère erreur, car au lieu de suivre les contours de la lisière de la forêt, je coupe directement à travers champs.
Le pire est que je savais parfaitement que je faisais une erreur, mais je ne savais pas encore jusqu’à quel point le réalisme de la Simulation-militaire serait poussé (c’est ma première Opération de Simulation Militaire), et je craignais que mes frères d’armes ne me râlent dessus en leur faisant faire un assez grand détour, pour respecter les règles de discrétion... Cela n’arrivera plus).

Ceci dit, pour ma défense, il y avait entre nous et le Fort de Vézelois, un rideau assez épais d’arbres qui nous masquaient, sauf à 1 endroit où une trouée aurait pu permettre à l’IRA de nous voir venir, et si ce rideau d’arbre n’avait pas été là, j’aurai automatiquement fait le grand tour.
Je repère tout de suite vite le morceau de Rubalise qui marque l’entrée dans la forêt pour notre point d’infiltration, et nous nous engageons avec la FAR dans une petite clairière juste à l’orée du bois.
Nous nous mettons en attente.

Mon CU ordonne la mise en place d’un dispositif de surveillance par 2 équipes de part et d’autre du saillant formé par la douve, pour s’assurer que lorsque nous commencerons notre infiltration, nous ne serons pas interceptés, et que nous pourrons passer sans être détectés.

A ce moment de l’histoire, je dois signaler que l’IRA possède 2 chiens de garde avec qui il effectuera des patrouilles, et c’est pour cela aussi que nous redoublons de précautions.
Assez vite, le dispositif de surveillance repère des ennemis en mouvement dans le bosquet, celui qui est justement sensé nous protéger du mirador.
Nous attendons un temps assez long avant que la voie d’infiltration ne soit dégagée; Nous n’avons pas été détectés.

Enfin, un des moments les plus intenses de cette opération arrive, car j’ai reçu le top de mon CU pour aller en avant et ouvrir la voie selon le scénario vu hier.

Phase 2 : l’Infiltration
J’ouvre le 1er passage avec mon binôme, sans aucune difficulté, puis nous passons par-dessus le grillage intermédiaire, et nous arrivons enfin au 3ème grillage, qui surplombe la douve proprement dite, tout ceci sous l’œil de mes CU, je n’ai pas intérêt à merder, car j’ai une grande pression sur moi.
Finalement tout s’est très bien passé, et malgré mon âge avancé, je suis encore assez alerte et j’ai pu franchir aisément tous les obstacles, chargé de mes 2 sacs, le mien, et celui qui contient tout le matériel collectif (outils, explosifs, cordes, échelle spéléo…)  :

- 1) Fixation de l’échelle spéléo que nous avons quand même pris, car cela va permettre au Chef de Corps de descendre en 1er, de façon autonome, et lui permettre d’effectuer l’assurance de mes équipiers qui vont arriver par la suite.
- 2) Fixation d’une corde dédiée uniquement à la descente du matériel
- 3) Fixation d’une 2ème corde pour les descentes des personnels en mode « Poids mort ».
- 4) La 4ème Cie de la F.A.R. s’est entraînée de son coté à la pratique de la descente en rappel, ils sont tous équipés de baudriers et de descendeurs, ils assureront eux-mêmes la mise en place de leur propre corde, et leur propre descente. Nous ferons de même, si nécessaire lors de nos prochaines opérations.

Puis un étrange ballet se met en place, car, sous l’appui tactique des personnels encore en lisière prêts à tirer sur les éventuels curieux, les PAX franchissent les grillages, amoncellent tous les sacs près de ma position sur l’extrême bord du mur des douves.
Puis, un par un, J’attache les sacs par un mousqueton et les descend à grande vitesse, et enchaîne les descentes de tous, sans exception.

Pendant ce temps, les personnels de la 4ème Cie descendent en toute autonomie avec leur corde.
Le ballet est assez impressionnant, il n’y a pas de temps mort, c’est fluide, silencieux, rapide, efficace… pas de gestes ni de mots inutiles…, bref très « Commando ».
Puis vient le moment de descendre les personnels de la 1ère et de la 6ème Cie.

J’assure mon CU du haut de la douve, avec mon binôme et le descendons en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire.
Puis c’est mon tour, car, une fois en bas, j’assisterai mon CU pour assurer la descente de tous les membres de la 1ère Cie et de la 6ème.
Toute l’opération de descente des personnels se déroule comme  à la parade, il n’y a pas de crispations, ni de loupés, et tous nos PAX ont eu tôt faits de nous rejoindre dans la douve.
La mécanique est parfaitement rodée alors que nous ne l’avions jamais essayée à cette échelle auparavant.

Pendant ce temps, la 4ème Cie. qui était partie en avant-garde, en reconnaissance vers le coffre simple, s’est faite accrocher par un binôme ennemi, tout aussi surpris que nous de trouver du monde en face.
Résultat, le CU de la 4ème a été fait prisonnier (après avoir été DCD), et sera libéré 1h plus tard.

Phase 3 : Prise et occupation des Postes de Commandement
Une fois cette phase de l’opération accomplie, nous nous mettons en marche pour prendre possession de notre PC Principal dans le coffre simple.
Nous nous y installons, sans rencontrer de résistance, et mon CU envoie une escouade prendre possession de la Tourelle de 75, qui sera notre PC  secondaire.

Nous déjeunons, et montons alternativement la garde aux fenêtres et meurtrières du coffre simple.
Petite pointe de fierté passagère, lorsque mon CU vient nous féliciter pour la façon exemplaire dont avons effectué le franchissement et la descente des effets et du personnels, cela fait toujours plaisir.

Phase 4 – L’attaque du Mirador
Depuis les plans préliminaires établis pour l’attaque du Fort, le Mirador a toujours constitué la menace la plus prioritaire, et donc, en tant que tel, aura l’Honneur de subir la 1ère attaque, car il est hors de question de le laisser intact pour qu’il ne puisse pas alerter l’IRA de nos moindres faits et gestes à l’intérieur du Fort.

Après que la F.A.R. se soit portée dans la tourelle de 75, (et laissé 2 gardes dans chacun des PC), nous sortons de celle-ci en file indienne et gravissons prudemment le talus qui surplombe le fort pour nous approcher du Mirador.

Nous avions élaboré une tactique constituée par un appui feu lourd à la mitrailleuse qui tirera des rafales longues sur le PAX à l’intérieur du mirador, et prévu un dispositif avec un trinôme, qui aurait eu pour mission de me couvrir pendant la mise en place de la charge explosive sur le mirador, mais comme toujours, la réalité du terrain ne respecte jamais les plans les mieux préparés, car quelle ne fut pas notre surprise de constater que le mirador est vide, mais qu’en revanche, quelques PAX ennemis sont positionnés à divers endroits du plateau, avec en particulier un tandem Maître-chien et son chien juste au pied du mirador.

Notre entraînement et notre passé de Fantassin font que toute la F.A.R. se met en ligne instinctivement, couvre les différents secteurs de feu, et fonce en avant en créant une boule de feu impressionnante.
Le maître-chien commande aussitôt à son chien de se coucher, et c’est d’une façon admirable que celui-ci (celle-ci plutôt car il s’agit d’une chienne), obéit, et se planque derrière un petit édifice.
Quant à son maître, il ne survit que quelque secondes à la charge parfaitement synchronisée des opérateurs de la FAR et mange très vite de la bille, qui l’étale pour de bon.

La voie étant libre, maintenant, un 2ème grand coup de stress m’envahit, car il va falloir reproduire pour de bon, ce que nous avons validés hier, la mise en œuvre des explosifs et surtout leur explosion…
L’enjeu est énorme, ce mirador doit être détruit !!!

Je me force à me calmer, sors de mon sac rapide, la chaîne pyrotechnique complète que j’avais déjà préparée (Explosifs, détonateurs électriques,  récepteur de télécommande).
Je vérifie bien tout, et surtout dans l’ordre, de façon à ce que cela ne me pète pas à la figure par inattention :
- Vérification qu’il n’y a qu’une seule moitié des paires de fils qui sont insérés dans la guillotine.
- Déploiement de l’antenne du récepteur.
- Contact --> ON --> OK
- Appariement du récepteur avec l’émetteur (je l’ai refait dans le doute, car comme j’ai prévu de m’éloigner, je n’ai pas envie de courir le risque de revenir au pied du mirador pour recommencer).
- Contact --> OFF --> OK
- Insertion de la 2ème paire de fils électrique dans la 2ème guillotine --> OK
- Vérification qu’il n’y a pas de court-jus --> OK
- Contact --> ON --> OK

Tout ceci, s’effectue en moins d’une quinzaine de secondes…
Je m’éloigne d’une trentaine de mètres, me planque derrière  ce qui semble être une aération du fort, et là, grosse émotion lorsque, après avoir déployé l’antenne, j’appuie sur le bouton de commande de l’émetteur, et que mon paquet d’explosifs se volatilise, tout comme le mirador (enfin virtuellement…).

C’est le cœur léger que nous nous replions en bon ordre vers notre PC secondaire, la tourelle de 75.
Déjà un objectif de rempli !!!

A Suivre….

bugsdomi

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Re: Vézelois - Novembre 2013 - RETEX du Second d'Unité

Message par bugsdomi le Ven 27 Déc - 11:25

Suite et fin du Retex Vézelois Novembre 2013 du second d’Unité

Mais ce n’était que le début de la mission.
En effet, nous devons trouver et détruire 4 missiles, investir le PC ennemi après avoir éliminé les PAX s’y trouvant, y récupérer des disquettes de commandes de tir des missiles, détruire le PC avec 2 charges, et capturer vivant « Sean Lavery », un activiste de l’IRA reconnaissable grâce au port d’un brassard orange.

Après être revenu à notre PC principal, nous nous revérifions et reconditionnons notre matériel, puis nous établissons la suite du plan d’action.

Nous lançons une reconnaissance avec notre tireur de précision, dont la morphologie type « Chat maigre » lui permet de sortir aisément par le haut de la Tourelle de 75 en l’escaladant, et va nous renseigner sur les positions et les mouvements de l’ennemi.

Après son retour et son rapport, il semble que l’activité ennemie soit très faible et non menaçante.

Nous repartons donc en chasse pour détruire les missiles ennemis.
A ce moment-là, nous ne savons pas encore où ils sont, mais nous nous doutons qu’ils ne doivent pas se trouver très loin du PC ennemi, ce qui lui permettrait de couvrir les missiles, tout en gardant son PC avec des effectifs réduits.
Nous remontons donc sur le plateau du mirador et nous dirigeons vers le PC ennemi.
Nous nous faisons accrocher par des ennemis en position devant nous, que nous éliminons rapidement.

Il y a 3 ou 4 PAX ennemis à terre, et à ce moment là, je fais ma 2ème erreur :

  • Je n’ai pas opéré de fouille sur eux (dans les règles du Fair-play bien sûr)
  • Je n’ai pas pensé à prendre leur fréquence radio non plus…


Ces actions doivent absolument devenir un réflexe, mais dans le feu de l’action, on ne pense pas à tout, car on n’a pas assez Drillé sur le sujet, et ce n’est pas encore gravé dans les gènes.

De plus, nos CU nous demandent d’aller de l’avant, mais au moment de les suivre, d’autres PAX ennemis se découvrent sur l’autre terre-plein situé à notre gauche, et nous ont pris pour cible.
Le vent est contre nous, et nos tirs manquent de précision, mais pour, eux, le sens du vent leur est favorable, et là, je me prends une bille dans le cou… Terminé, je tombe par terre et applique la procédure « DCD » :

  • Je tombe à l’endroit où j’ai été touché
  • J’enfile mon gilet jaune
  • Je laisse passer l’action en cours (environ 5mn)
  • Pendant ce laps de temps, je suis susceptible d’être moi-même fouillé, mais il n’y a aucun PAX ennemi vivant sur notre Terre-plein.
  • Au bout de ce laps de temps, je dois me rendre à l’ennemi pour être mis en prison pour 1h.


Cette dernière action a également été l’occasion de ma 3ème et dernière erreur…
En effet, nous étions convenu, que nous devions éteindre nos radios pour que l’ennemi ne puisse pas relever la fréquence  de celle-ci, et évidement, je n’y ai pas pensé et ne l’ai pas fait.

Il faudra vraiment qu’on s’entraîne sur ces actions (fouilles, relève de fréquence radio, extinction de la notre), car en fait, je me suis aperçu que PERSONNE parmi mon équipe n’avait appliqué ces éléments de procédure, mais ce n’est pas une raison et çà n’enlève rien à mes propres erreurs.

Passé mon laps de temps, je me relève et me dirige vers la prison ennemie, tout en regardant les actions en cours, effectuées par la FAR contre les missiles ennemis, qui sont bien là où l’on avait supposé qu’ils étaient, près du PC ennemi.
L’action est très dynamique, basée sur une tactique en pivot, avec un TP en hauteur (sur la croupe du terre-plein où j’ai été descendu), et qui couvre la cour d’Honneur du Fort, et la porte du PC ennemi, et mon CU qui remonte le long avec quelques éléments de la FAR le chemin et fait sauter les missiles un à un.

Mon devoir étant de rallier la prison, je m’exécute, mais quelque part, je jubile, car je vais peut-être avoir l’occasion d’utiliser mon « Humiliator », c’est un tout petit Colt 25, à ressort, suffisamment petit pour être  collé entre le T-Shirt et le pantalon, en dessous du nombril, et être porté sans aucune gêne (Il restera là d’ailleurs pendant toute la durée de l’opération).

Il est hors de question que je sois puni pendant 1h, et si je peux me libérer grâce à cet « Humiliator », j’en tirerai une grande fierté en même temps qu’une grande jubilation.

Hélas, je n’aurais pas l’occasion de l’utiliser, car lorsque j’arrive à la prison, il n’y a pas de gardien.
De plus, au même moment, le TP dont je parlais plus haut s’est également fait descendre et m’a rejoint en prison.
Après nous être très brièvement concerté, nous avons décidé qu’il n’y avait pas tricherie à nous évader de suite puisque nous n’avions pas de geôliers et que la porte de la prison était ouverte.

Nous partons donc en binôme, rejoindre notre PC, l’idée étant d’arriver par la tourelle de 75.
Au détour d’un bunker, nous voyons un groupe de 3 PAX à l’abri derrière un bouclier.
Le TP s’approche comme si de rien n’était près d’eux et une petite conversation que je ne distingue pas s’engage, car j’étais resté en retrait en protection à l’angle du bunker.

Ne détectant aucune action hostile de part et d’autre, j’en déduis que le TP à identifié des amis, et je décide donc de m’approcher à mon tour, et là, je me prends une bille dans le ventre.
Je ne comprends pas ce qui s’est passé sur le moment… Consternation, surprise, rage, colère…

Je râle après mon TP, en essayant de comprendre ce cafouillage, mais ça ne sert à rien, je suis DCD, il n’y a rien à redire…
En fait je pense que le TP ne les pas avait identifiés en tant qu’ennemis et qu’eux non-plus n’avaient pas reconnus le TP en hostile car ils sont d’unités différentes qui ne s’étaient jamais vues auparavant et que l’effet de surprise à joué.

Par contre, les ennemis (puisque c’en étaient) étaient 3 membres des « Pandas », des amis personnels que je connais bien, et dès que je me suis avancé à découvert, ils m’ont reconnu, identifié en tant qu’ennemi et tué.
Pour la petite histoire, moi je ne les avais pas reconnu non plus, car ils étaient cachés derrière leur bouclier, leur uniforme n’était pas visible et leur visage était caché par un masque grille…

Retour à la case « Prison », sans passer par la case départ….  Lassitude, déception…, je suis en train de louper les actions finales (l’Attaque du PC, les derniers missiles, etc…)

A mon arrivée à la prison, comme tout à l’heure, c’est le grand vide…
Je rentre et ressors aussitôt, libre comme l’air, et vais pour me retourner à mon PC, mais je n’en ai pas le temps, puisque je tombe aussitôt sur des membres de la FAR, ce qui a pour effet de me réactiver en tant qu’opérateur opérationnel.   Enfin, les affaires reprennent…

Pendant mes 2 périodes d’inactivité, les 4 missiles ont été détruits, le PC a été pris, les PAX à l’intérieur éliminés, les disquettes de contrôles récupérées.
Il ne reste plus qu’à le faire sauter, ce qui est fait promptement par 2 explosifs classiques (malheureusement, je n’avais pas pris mon sac à malice avec tous mes petits engins spéciaux qui auraient été tout particulièrement adaptés pour cette mission, mais bon, l’important c’est l’objectif, et il a été atteint…).

A ce moment de la mission, il ne reste qu’un objectif à accomplir, capturer vivant « Sean Lavery », or, nous savons qu’il est vivant, libre, mais nous ne savons pas où il se cache.

Nous mettons donc en place un dispositif de recherche et exploration avec ratissage de tout le fort en 2 équipes :

  • La 1ère explorera le couloir du casernement
  • La 2ème qui explorera toutes les pièces donnant sur la Cour d’Honneur


Faisant partie de la 2ème équipe, nous explorons toutes les pièces ouvertes jusqu’à l’avant dernière qui la caractéristique d’avoir une ouverture qui donne sur le couloir exploré par la 1ère équipe, en contrebas.
A ce moment, nous entendons des bruits dans le couloir, mais du coté droit, alors que notre équipe est encore située du coté gauche.
Je vois un genou avec un camouflage France CE, qui confirme qu’il s’agit bien des ennemis, c’est peut-être l’équipe qui protège Sean Lavery.
Je  le tape aussitôt dans le genou, car il pourrait s’agir de Sean lavery, et ON DOIT le prendre vivant.
Pour rendre leur situation encore plus inconfortable, nous balançons un fumigène rouge qui devrait à cause des couloirs étriqués, dans le noir et la fumée épaisse, rendre les claustrophobes un peu nerveux et les forcer à sortir.
Nous faisons de même et allons-nous positionner en sortie du couloir, sous l’arche qui mène de la Cour d’ Honneur au chemin situé après le terre-plein, et la 1ère équipe étant toujours dans le tunnel va les accueillir comme il se doit.

Pendant ce temps, une fumée épaisse du fumigène que nous avons balancé plus tôt a envahi l’Arche, et j’ai une petite pensée (toute petite) pour ceux qui sont dans le couloir et qui sont coincés comme des rats.

Avec mon CU, nous éclairons avec nos lampes tactiques l’arche pour tenter d’y voir un peu et ne pas 
se faire prendre par surprise, car il y a peut-être des ennemis dans le coin.
Les pinceaux de lampes se combinent avec le rouge du fumigène donnant une couleur orangée pour ma lampe verte, et celle de mon CU, blanche, donnant une couleur rose pale, c’est magnifique.
Mais nous n’avons pas le temps d’admirer ce spectacle Son et Lumières, car très vite, nous distinguons de part et d’autre de la sortie de l’arche 2 PAX ennemis qui nous prennent pour cible.

Nous nous plaquons le long des piles de l’arche, mais nos tirs sont inefficaces, je demande à mon CU de me couvrir et je m’approche rapidement en tirant pour me couvrir également.
Je tape d’abord le PAX de droite, puis 2 secondes après je tape celui de gauche.

Il ne s’agit toujours pas de Sean Lavery, et nous ne l’avons toujours pas trouvé.

Nous arrivons donc au chemin qui juste après l’Arche, et la voie semble vide, mais juste de l’autre coté du chemin, en face de l’arche, il y a un bunker.
Mon CU me demande d’aller explorer, et je tombe nez à nez avec un PAX ennemi encore, non identifiable du fait du bouclier, mais ses chevilles sont bien apparentes, je tire dessus, le PAX s’effondre… et de 3 !!

Et un bonheur arrivant rarement seul, il s’avère qu’il s’agit de Sean Lavery, qu’il est à terre, et vivant !!!!
Mission accomplie !!! – Fin de l’opération, il est 17h30.

Nous avons mené en moins d’une journée une opération planifiée pour durer 1.5 jour et 1 nuit.

Je suis assez content de moi, mon bilan personnel est assez positif, j’ai beaucoup appris lors de cette opération, et ait hâte d’être à la prochaine à Romilly.


Epilogue
Nos CU se réunissent pour organiser une opération de nuit, avec les rôles inversés, puisque ce sera l’IRA qui devra attaquer la FAR, en trouvant et détruisant nos missiles, et en trouvant, et prenant notre PC.

L’IRA va magnifiquement s’acquitter de cette mission, et en particulier, au cours d’une bataille Homérique, puisqu’elle va même se finir au corps à corps, qui va voir la défaite de la FAR dans le PC.
En effet, la plupart des membres de l’IRA participent régulièrement aux entrainements avec la FAR sur nos Terres, à Renaison.
Ils ont appliqués à la lettres, les techniques de cohésion de groupe et d’attaque simultanée, pour effectuer une poussée irrésistible par la FAR qui a été battue, il faut le reconnaître, mais par des gens de valeurs et avec une magnifique coordination. Respect…


Dimanche 24/11
Nous finissons l’opération de Vézelois avec des exercices de cohésion de groupe à grande échelle, d’abord avec des progressions de colonnes d’assaut avec les boucliers dans les couloirs, puis à l’extérieur.

La leçon que j’ai retenue de ces exercices, est qu’il faut avoir 2 pistolets chargés sur soi, car le 1er se vide lorsque 2 colonnes d’assaut se font face, et qu’il est hors de question de recharger en plein combat pour ne pas rompre la cohésion.

Le week-end tire à sa fin, nous avons enfin notre débriefing final, et nous sommes particulièrement contents du comportement des « Pandas », qui nous ont menés la vie dure avec la DIL et la Angry Cie.

Puis, c’est la traditionnelle séance de nettoyage des abords, les « Au revoir », puis le retour, long, car nous sommes quand même bien fatigués.

Mais quelle opération !!!
Je me suis bien amusé, tout a été bien géré, il n’y pas eu de discordance qui auraient pu nuire à cette opération, le site est magnifique et très intéressant tactiquement.
J’y ai beaucoup appris, je vais essayer de transformer mes erreurs en points forts, et j’ai vraiment hâte d’être à la prochaine opération, prévue à Romilly en février.

Merci à tous les participants, organisateurs, M. Vinez, et les bénévoles du Fort d’avoir permis à tous, de passer ce moment véritablement mémorable, et dont je suis fier d’avoir fait partie.


LE PROCHAIN VEZELOIS EST PROGRAMME EN SEPTEMBRE 2014

bugsdomi

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